Saturday, July 01, 2006

The Oscar goes too/Et la gagnante de l'Oscar est

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Last night, my self-proclaimed label whore and I went to see The Devil wears Prada. I loved it, him not so much, he prefers the book's bitchier tone. The story is similar and different at same time compared to the book but really, what I loved was Meryl Streep's way of playing Miranda Priestly, the Editrix of Runway magazine. I loved her, you felt her imperiousness and yet to me, her character remained real. The fact that Priestly is now an American does not take away anything from the character. In the book, you clearly saw Vogue editor Anna Wintour in the dialogue but at the same time it felt a little cartoony whereas when Meryl Streep softly tears into Anne Hathaway Andy Sachs, you felt the burn. What I also like with the movie is that they took Andy's holier then thou attitude towards her job down a few notches. I always felt that if she was willing to put up with such abuse in order to further her career, she should just suck it up instead of whining all the time. Mind you, I wouldn't want to work for such a person as Miranda Priestly but like Anna Wintour and Martha Stewart, I respect them in the sense that they know what they want and aren't afraid to go for it, no matter how bad they look. Don't expect a deep philosophical look at the fashion magazine world, you know what they say about beauty but I recommend it.

Hier soir, ma pute de luxe auto-proclamée et moi sommes allez voir Le Diable s'habille en Prada. J'ai adoré, lui moins car il préférait le ton plus acerbe du livre. L'histoire est similaire au livre mais avec une sérieuse divergence à certains moments. Ce que j'ai adoré le plus fut la performance de Meryl Streep, sa Miranda Priestly est impériale tout en étant réaliste. Le fait que le personnage soit devenu américaine ne lui enlève rien. Dans le livre, on voyait clairement l'éditrice du Vogue américain Anna Wintour dans le dialogue mais elle y était un peur caricaturale tandis qu'à un moment, on ressent clairement le venin lorsque Meryl Streep démolit le personnage d'Anne Hathaway, Andy de sa voix douce. Ce que j'ai aimé aussi est le fait que l'on ait beaucoup atténué l'espèce de supériorité morale d'Andy par rapport à l'industrie de la mode. Je me disais que si elle était prête à vendre son âme pour atteindre ses buts professionnels, elle devrait arrêter de se plaindre et tout simplement faire son boulot. Ceci dit, même je ne voudrais travailler pour un tel personnage que Miranda Priestly, j'ai toujours eu un certain respect pour des gens comme Anna Wintour ou Martha Stewart, des femmes qui savent ce qu'elles veules n'ont pas peur de l'atteindre quelque soit ce qu'on pense d'elles. Ne vous attendez pas à un regard philosophique sur le monde des magazines de mode mais je le recommende.

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